Bobby SEALE
En octobre 1966, Bobby Seale et Huey Newton, étudiants à l’université d’Oakland en Californie, fondent le Black Panther Party pour l’Autodéfense, qui reprend le symbole du Snick d’Alabama.
Les inspirations idéologiques clamées sont le communisme révolutionnaire en premier lieu, puis Frantz Fanon, Malcolm X, Mao, le nationalisme noir et révolutionnaire.
Les Black Panthers se défendent des fréquentes accusations de racisme, et évoquent leur combat comme un combat internationaliste et populaire, et non lié à une race : « Le parti a conscience du fait que le racisme est ancré dans une grande partie de l’Amérique blanche, mais il sait aussi que les sectes embryonnaires qui prolifèrent à l’heure actuelle dans la communauté noire ont à leur base une philosophie raciste […]. Nous ne combattons pas le racisme par le racisme. Nous combattons le racisme par la solidarité. Nous ne combattons pas le capitalisme exploiteur par le capitalisme noir. Nous combattons le capitalisme par le socialisme. Nous ne combattons pas l’impérialisme par un impérialisme plus grand. Nous combattons l’impérialisme par l’internationalisme prolétarien. […] Nous croyons que notre combat est une lutte de classe et non pas une lutte raciale » (extraits de A l’affût, histoire du Parti des Panthères noires et de Huey Newton de Bobby Seale).
Ils publient un programme en 10 points, réclamant la liberté, le plein-emploi, des logements décents, l’exemption du service militaire pour tous les Noirs américains, la libération des détenus noirs et la fin des brutalités policières. Ils veulent également l’organisation d’un plébiscite dans « toute la colonie noire […] pour déterminer la volonté
du peuple noir quant à son destin national ». 
A Richmond, en 1968, Cleaver déclare : « Ce dont nous avons besoin, c’est d’une révolution dans la métropole blanche et d’une libération nationale pour la colonie noire ».
« Le programme du Black Panther Party vise en réalité à instaurer le pouvoir populaire. Nous, la colonie noire d’Amérique, nous voulons contrôler notre destin, et c’est ça le Black power »
Le parti conjugue dans son idéologie nationalisme (les Noirs forment un nation), internationalisme (« les Noirs sont des Vietnamiens de l’intérieur », soutien à tous les peuples colonisés) et socialisme (il faut détruire le capitalisme, qui engendre le racisme). Cet activisme déborde de tout ce qui avait été dit et fait avant.
La loi de Californie autorisant le port d’armes, les Black Panthers patrouillent dans le ghetto dans des voitures bourrées d’armes à feu, de livres de droit et de tracts du parti. Lorsque la police interpelle un Noir, ils se postent à côté de la patrouille, lisent les droits à l’interpellé et l’escortent si besoin est jusqu’au commissariat.
Mais ils lancent un surtout un programme d’aide communautaire, en offrant le petit déjeuner aux enfants pauvres, en collectant des vêtements, en proposant une assistance médicale et légale, et en luttant pour réintégrer les locataires expulsés.
Angela Davis, militante du parti, met en place un réseau de distribution de sacs de provisions. Des écoles de « libération » et d’histoire noire sont créées. Tout ce service social n’intéresse pas la presse et les Black Panthers ont une très mauvaise image dans l’opinion américaine. Les médias retiennent leur armement, leurs discours provocateurs et insurrectionnels et leur uniforme spectaculaire (veste en cuir, pantalon et béret noirs).
Les Panthers s’entraînent au maniement des armes, à la guérilla urbaine, à fabriquer des cocktails molotov et des grenades. Eux-mêmes déclarent que cet arsenal est purement défensif.
Le langage est très important dans la communication du parti, et Huey Newton excelle dans ce domaine, où il propose par l’utilisation de termes propres aux Noirs de changer l’image que les Noirs ont d’eux-mêmes et de ce qui les entoure : « Nous de définissons pas le tout-puissant administrateur comme « l’homme »… nous le nommons porc »…
En 1967, Elridge Cleaver devient porte-parole du parti, après être sorti de prison pour viol et tentative de meurtre. Il crée l’hebdomadaire The Black Panther, en plus d’écrire pour divers journaux d’extrême gauche ; il réclame une « liberté totale pour le peuple noir ou une destruction de l’Amérique ».

Pour Hoover et le FBI, le BPP constitue la plus grave menace pour la sécurité intérieure des Etats-Unis.
En mai 1967, le parti investit le Sénat de Californie à Sacramento, arme au poing, pour protester contre le projet de loi tendant à limiter le port d’armes.
En octobre 1967, Huey Newton est inculpé pour le meurtre d’un policier. En février 1968, le parti fusionne avec le Snick et Carmichael est nommé « premier ministre » du gouvernement Black Panther.

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je suis contente que nous les noir ayons uh notre liberter et moi meme je suis noir pourquoi ya une differences entre les noir et les blancs pourquoi nous avons le meme ssang qui coulent dans notre corp
et je dis sa et j’ai que 10ans merci et j’espere que tout le monde lira ce commentaire *
Salut hashley!
Content que tu t’intéresse à ce genre de problème, mais tu ne pourra pas changer la face du Monde, je parle des gens en général et des vrais sentiments qu’ils ont au fond de leurs cœurs. Souvent tu croisera des gens qui disent je suis pas raciste et qui au fond d’eux pensent le contraire. Plus tard tu pensera à une chose, »Dieu s’occupe de mes amis, mes ennemis, je m’en charge …